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Le départ de vos enfants est la meilleure chose qui pouvait arriver à votre jardin

  • Photo du rédacteur: dam-nature-bureau@hotmail.com Bélanger
    dam-nature-bureau@hotmail.com Bélanger
  • 27 mai
  • 1 min de lecture

C’est le grand paradoxe. Vos enfants ont enfin quitté le nid, la maison vous paraît trop grande, et vos proches vous répètent sans doute : « Vous devriez vendre pour prendre plus petit, le jardin va vous demander trop de boulot. »


Et si c’était la pire erreur pour votre jardin ?


Pendant vingt ans, votre extérieur n'a pas été un jardin. C’était un terrain de football improvisé, une zone de stockage pour vélos et un cimetière de trampolines en plastique. Vous avez subi votre extérieur pour des raisons de sécurité et de praticité.


Couple qui profitent de leur jardin

Aujourd’hui, le départ de vos enfants n’est pas un vide : c’est une libération foncière. C'est le moment précis où vous passez du jardin "subi" au jardin "choisi". Vous n’avez pas besoin de moins d’espace, vous avez besoin de plus de poésie.


  • Ne réduisez pas la surface, changez le rythme : Ce grand coin de pelouse tondu à ras qui ne servait qu'aux tacles glissés ? Transformez-le en un jardin nourricier foisonnant, une mini-forêt comestible en permaculture qui vit sa vie presque sans vous, mais qui nourrit vos yeux et vos assiettes.


  • Le retour de l’intimité : Vous pouvez enfin installer ce bassin aquatique ou ce spa de nage dont vous rêviez, sans craindre qu’un ballon n’atterrisse dedans.


Le contre-pied paysager : Moins de pelouse à tondre ne veut pas dire du béton. Un jardin dense, sauvage et arboré demande paradoxalement beaucoup moins d'énergie qu'une pelouse rectiligne qu'il faut maintenir sous perfusion thérapeutique tout l'été. Ne vendez pas. Réappropriez-vous votre liberté.

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